Platon, Ménon ou De la Vertu

Notes philosophiques n° 1

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Mésange bleue – Photo @dsirmtcom, janvier 2017

Texte à analyser

MENON : Es-tu à même, Socrate, de me dire, au sujet de la vertu, si c’est quelque chose qui s’enseigne ; ou bien, si, au lieu d’être quelque chose qui s’enseigne, elle est la matière d’un exercice ; ou bien, si, au lieu d’être la matière d’un exercice ou d’enseignement, elle est chez les hommes un don naturel ; ou bien s’il y a quelque autre façon dont on l’acquière ?

SOCRATE : Jusqu’ici, Ménon, les Thessaliens étaient réputés et admirés en Grèce pour leurs talents équestres et pour leurs richesses. Mais aujourd’hui, à ce qu’il me semble, c’est pour leur science ; et principalement les concitoyens de ton camarade Aristippe, les gens de Larisse ! Or, ce nouveau talent, c’est de Gorgias qu’il vous vient ; car, dès sa venue chez vous, il trouva l’amour pour le savoir chez les plus distingués, tant des Aleuades, à la famille desquels appartient Aristippe, ton amoureux, que du reste des Thessaliens. Il est naturel qu’il vous ait inculqué l’habitude, quand on vous pose quelque question, d’y répondre avec une magnifique intrépidité comme il convient à des gens qui savent : vu que lui-même il s’offrait aux questions, quelles qu’elles fussent, qu’il plairait à tel Grec de lui poser, ajoutant qu’il n’y en avait aucun à qui il n’avait répondu.

Mais chez nous (Note de dsirmtcom : à Athènes), mon cher Ménon, c’est l’inverse qu’on a vu parallèlement se produire : il y a eu comme un assèchement du savoir, et il y a des chances que, désertant ces lieux, ce soit près de vous qu’il soit parti, le savoir ! Il n’y en a pas eu un seul des gens d’ici, supposé du moins que tu consentes à l’interroger, qui ne doive se mettre à rire et à répondre : “Étranger, il y a des chances que tu me croies être quelque bienheureux, qu’en tout cas tu croies que je sais si la vertu s’acquiert par l’enseignement, ou si c’est de quelque autre manière ! Quant à moi, je suis tellement loin de savoir si elle est matière d’enseignement ou si elle n’est pas matière d’enseignement, que, absolument, la nature propre de la vertu, il se trouve que je ne la connais même pas !”

Voilà donc, Ménon, l’état où je suis moi aussi ; mon indigence à l’égard de cette connaissance va de pair avec celle de mes concitoyens et je me blâme personnellement de ne savoir absolument rien concernant la vertu. Or, quand je ne sais pas ce que c’est qu’une chose, comment saurais-je quelles en sont les qualités ? Mais peut-être est-il possible, à ton avis, que, ignorant absolument qui est Ménon, on puisse savoir s’il est beau, s’il est riche, si en outre il est bien né, ou si à l’opposé même de ces qualités. A ton avis, est-ce possible ?

MENON : Ma foi, non !

Platon, Ménon ou De la Vertu, 70a, 71c (Extrait de Platon, Les oeuvres complètes, Tome I, traduction de Léon Robin, 1950, pp. 513-514).

Analyse du texte

Eléments historiques

Le personnage de Ménon

Le Ménon fait partie des oeuvres de la période dite de transition (390-385 av. J.-C., Platon est âgé de 37 à 42 ans), après la période de jeunesse et avant celle de la maturité.

Ménon fait sans doute partie de la noblesse de Thessalie, région située au Nord-Ouest d’Athènes. Il aurait été l’élève de sophistes dont Gorgias. Platon écrira un dialogue sur lui, intitulé Gorgias ou de la Rhéthorique.

Bernard SUZANNE donne deux étymologies au nom de Ménon :

  1. Le verbe grec menein, qui veut dire « demeurer, rester, être fixe, immuable, tenir bon », si bien qu’on pourrait le traduire en français par « l’immuable », voire « l’entêté », bref, « celui qui ne change jamais d’avis »

  2. Le génitif pluriel du mot menos, terme ancien utilisé en particulier chez Homère (13) pour désigner l’« âme » de l’homme en tant que principe actif. (…) Dans cette lecture, Ménon serait l’homme des passions, celui qui sait ce qu’il veut.

Bernard SUZANNE, Les dialogues de Platon – Ménon

Nous verrons plus loin que ces deux facettes de l’étymologie de Ménon sont exploitées par Platon : l’entetement des sophistes, et le mouvement de l’ame vers elle-meme pour s’élever vers la connaissance.

Le sophisme

L’étymologie du terme Sophisme vient du latin sophisma, signifiant « habileté, adresse », « invention ingénieuse », « argument ou raisonnement captieux ».

La définition la plus proche de l’idée que se fait Platon des sophistes est :

Argument, raisonnement ayant l’apparence de la validité, de la vérité, mais en réalité faux et non concluant, avancé généralement avec mauvaise foi, pour tromper ou faire illusion.

Les sophistes pratiquaient l’art de la rhétorique, art du bien parler qui ne devient ici qu’une tentative de manipulation de l’opinion, sans souci du respect de la vérité.

Si l’on décline aujourd’hui cette méthode qui a pour but de convaincre les plus nombreux au mépris de la vérité, politique et marketing publicitaire risquent d’avoir quelque mauvais sang à se faire. Comme disait un certain feuilleton : “La vérité est ailleurs”…

Déroulé de l’argumentaire de Socrate

Ménon soumet Socrate à la Question

Par sa question à choix multiples, Ménon le sophiste attend de Socrate l’exposé magistral d’une réponse argumentée. Nous sommes presque dans l’examen d’entrée pour une grande école, où le correcteur se réjouit d’avance de l’enchaînement obsessionnel-compulsif des titres et sous-titres : grand un, petit un, petit a…

Le questionnement de Ménon sur la vertu est un questionnement de logique ou/ou/ou :

  • La vertu s’acquiert-elle par la théorie – l’enseignement ?
  • Ou par la pratique  – l’exercice ?
  • Ou par nature – est-elle innée ?
  • Ou encore par un autre moyen ?

Ménon ne pose pas la question du “Quoi” : qu’est-ce que la vertu ; il ne pose que la question du “Comment” : par quel moyen la vertu peut-elle nous arriver. Il serait possible de croire que Ménon sait déjà ce qu’est la vertu, et qu’il ne lui manque que la parole pour lui donner la langue de la vertu au chat de son intelligence.

Socrates attacks !

Réponse à Tout

La transmission du savoir de Gorgias a permis aux Thessaliens, dont Ménon, de pouvoir répondre à toute question avec l’intrépidité qui “convient à des gens qui savent”. Le qualificatif de “magnifique” intrépidité accentue l’importance de la façon de répondre. Ici, ce n’est pas la pertinence de la réponse qui compte mais de pouvoir répondre de manière brillante, quelle que soit la question.

Notons aussi la juxtaposition du savoir et de la noblesse : “Gorgias trouva l’amour pour le savoir chez les plus distingués”.

La notion de “naturel” est aussi présente mais comme le fait qu’il soit naturel, pour ceux qui aiment déjà le savoir, que Gorgias le leur ait transmis. Il y aurait donc chez les Thessaliens une capacité naturelle, innée, au savoir, prédisposition à un enseignement enrichi de ce savoir.

Nous verrons plus loin qu’il ne s’agit là que d’une stratégie qu’utilise Socrate, pour flatter le sophiste Ménon, noble et donc distingué par ailleurs.

L’assèchement du savoir

Au contraire de la Thessalie, Athènes aurait vu le savoir s’évaporer comme neige au soleil. Comme un fleuve tumultueux dont le cours ne saurait être maîtrisé, le savoir aurait déplacé son lit depuis la cité athénienne, laissant sa terre aride de toute connaissance, jusque sur les terres de Ménon, abreuvant à l’envi les Thessaliens potomanes.

Socrate alors que si Ménon questionne n’importe quel Athénien sur l’enseignement de la vertu, le “Comment” on l’acquiert, il se verra à chaque fois répondre par un rire sur le “Quoi” : aucun Athénien ne saurait pouvoir dire ce qu’est sa vertu ni même ce qu’est la nature de la vertu.

Il s’agit là de l’introduction à la proclamation d’ignorance de Socrate qui vient suivre et compléter ce paragraphe, pour répondre enfin aux questionnements de Ménon.

“Je sais que je ne sais rien”

Je me blâme personnellement de ne savoir absolument rien concernant la vertu.

Socrate fait sa célèbre proclamation d’ignorance qui est la seule véritable première étape vers l’élévation vers la connaissance : se détacher des apparences pour commencer l’ascension vers l’Idée de Vertu. Rien de tel que de larguer tout le lest superflu de nos représentations sensibles de la réalité pour monter alors bien plus léger vers la véritable essence de cette réalité. La connaissance serait l’apesanteur de nos jugements d’expériences.

A noter aussi que nous avons implicitement affaire ici à un syllogisme :

  • Les Athéniens ne savent rien de la vertu
  • Socrate est Athénien
  • Socrate ne sait rien de la vertu.

Et notons aussi le procédé d’ironie de Socrate qui décrit Ménon sans le connaitre : “beau”, “riche”, “bien né”, “ou si à l’opposé même de ces qualités.” Brel aurait paraphrasé : “Beau et con à la fois”… 

The real Socrates

Dans ce texte qui reste encore proche des oeuvres de jeunesse de Platon où il retranscrivait les dialogues socratiques réels, nous retrouvons le Socrate qui a été délacré “le plus sage” par l’oracle de Delphes :

Celui-ci, hommes, est parmi vous le plus sage, qui, ainsi que le fait Socrate, a reconnu que, selon la vérité, il ne vaut absolument rien sous le rapport de la sagesse. Platon, Apologie de Socrate, 23b, ibid. p. 156.

La proclamation d’ignorance et Socrate est la base de sa recherche de la Vertu.

Nous retrouvons aussi, comme indiqué ci-avant, le procédé d’ironie, typique de Socrate, lorsqu’il décrit le Ménon “inconnu”.

Ménon le sophiste

Le sophiste est celui qui trompe le public par des faux raisonnements et des belles paroles. Christian Godin, Dictionnaire de philosophie pour les nuls, p. 204.

Vous pouvez répéter la question ?

Ménon ne se pose pas la question première de savoir ce qu’est la vertu, ou l’essence de la vertu. Il semble déjà disposer de ce savoir puisqu’il passe directement à la question de savoir quels sont les moyens de l’acquérir : apprentissage théorique, apprentissage pratique par l’exercice ou acquisition par un “don naturel”, donc innée plus qu’acquise.

Plusieurs objections viennent alors à la question de Ménon :

  • Comment enseigner un objet dont on ignore “ce que c’est/l’interrogation grecque du Ti esti
  • Comment et par quel exercice acquérir ce dont on ne sait rien quant à sa définition essentielle ?
  • Si la vertu vient par don naturel, pourquoi tous les hommes ne sont pas vertueux, et pourquoi les Athéniens, dont Socrate, ne savent pas “naturellement” ce qu’est la vertu ?

Chassez le naturel, il repart aux sophistes

Les Thessaliens et Gorgias le sophiste savent tout “naturellement” (Cf. Chapitre “Réponse à tout”). Ils sont ainsi capables de répondre sans délai à toute question. Leur intrépidité leur ôte toute crainte de répondre – allusion aux “faux raisonnements” – ; et ils le font magnifiquement – allusion aux “belles paroles”. Encore une fois, l’essentiel est de répondre, quelle que soit la question, et de le faire de façon brillante, ou au moins apparemment.

Proclamation d’ignorance de Socrate

Comme nous l’avons déjà cité, Socrate proclame son ignorance :

Je me blâme personnellement de ne savoir absolument rien concernant la vertu.

C’est le postulat de départ, le fondement de la philosophie socratique : “Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien”. 

C’est le jugement de la Pythie, Socrate est l’homme le plus sage :

Il n’existait personne de plus sage. Platon, Apologie de Socrate, 21a, p. 153.

Cette déclaration de l’oracle constitue le départ de l’enquete de Socrate auprès de “ceux qui passent pour avoir le plus de sagesse” (ibid. 21c) : les politiques, les poètes, les gens de métier.

Il combat contre ceux “qui s’imaginent savoir quelque chose, mais qui n’en savent réellement qu’un petit nombre ou pas du tout” (ibid. 23c).

Ce sont eux qui accuseront et condamneront Socrate par le biais de la calomnie.

Cette réponse d’ignorance est enfin l’aboutissement de la stratégie de Socrate, qui, alors que Ménon ne voulait qu’un monologue sophiste sur le thème de l’enseigement de la vertu, devient un véritable dialogue socratique, qui seul pourra faire progresser les esprits par la méthode de la maïeutique.

Tout flatteur vit aux dépens…

Ménon était un noble thessalien. Socrate évoque la renommée des Thessaliens “pour leurs talents équestres et pour leur richesses.” Il décrit l’amour du savoir comme étant l’apanage des “plus distingués”. Il répète les notions de richesse et de distinction dans le dernier paragraphe du texte en indiquant, à propos des attributs – potentiels – : beau, riche, “bien né”.

Il parle de Gorgias, celui qui avait réponse à tout, comme de celui qui a permis aux “plus distingués” des Thessaliens – en incluant implicitement Ménon et son amant Aristippe parmi ceux-ci.

Socrate flatte Ménon dans le sens du poil sophiste, afin de le mettre dans les meilleures dispositions pour écouter et entendre son argument sur la proclamation d’ignorance.

Il indique également que le savoir athénien est probablement parti s’installer chez les Thessaliens, donc chez Ménon. Ce dernier serait donc paré de toutes les qualités : le savoir, la richesse, la noblesse.  Mais l’ignorance que Socrate renvoie en miroir, après ces flatteries, conduit à ce qu’il soit impossible, même pour un sophiste, de savoir ce qu’est la vertu, et donc à ne pouvoir répondre à la question telle qu’elle a été posée par Ménon. Les prétendues qualités attribuées à Ménon, confrontées à son incapacité à savoir plus que Socrate ce qu’est la vertu, ne font qu’accentuer le constat d’ignorance que fait Socrate.

Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. Jean de La Fontaine, Le corbeau et le renard.

Le “fromage” de savoir de Ménon finit donc par tomber sous l’argumentaire de Socrate. Sa question de départ se voit alors transformée en la véritable question que doit se poser le philosophe : qu’elle est l’essence de la vertu ?

The Gorgias’s touch

Comme d’habitude

Il est naturel qu’il vous ait inculqué l’habitude, quand on vous pose quelque question, d’y répondre avec une magnifique intrépidité comme il convient à des gens qui savent.

Les Thessaliens ont appris avec Gorgias “l’habitude” de répondre aux questions. Il y a bien là un enseignement mais qui est de l’ordre de l’automatisme. Ce n’est pas un enseignement visant à développer un quelconque sens critique, mais à acquérir des réflexes permettant de répondre à toute question.

L’habitude est une façon d’agir “sans réfléchir, machinalement. C’est une “façon permanente, fréquente, régulière ou attendue, d’agir, de sentir ou de se comporter, acquise volontairement ou non.”

Nous sommes ici aux antipodes de l’art d’accoucher les esprits, la maïeutique, de Socrate. Avec Gorgias, les esprits naissent (non) libres et (obligatoirement) égaux en réponse.

La réponse “par habitude” risque donc l’exclusion de tout questionnement. Il n’y a pas alors de recherche du sens véritable de la question posée, mais une réponse en fonction de représentations prédéterminées ou basées sur des a priori. (Cf. Article “Vie accomplie/Représentations”).

En agissant de la sorte, nous aboutirions à des réponses pré-jugées à des question pré-jugeantes :

  • “Les noirs ont le rythme dans la peau” ;
  • “Les migrants sont tous des terroristes et des violeurs”.

La France (enfin surtout la Thessalie) a peur…

Face à l’intrépidité magnifique des Thessaliens pour répondre, examinons quelles pourraient être les dangers à affronter face à l’obligation impérieuse de devoir/pouvoir répondre à une question.

Mauvaise réponse

Si je ne ressens aucune crainte à donner une bonne ou une mauvaise réponse, je ne me questionne même pas sur le bien-fondé de ma réponse. Il n’y en a pas d’autre possible que celle que je donne – par habitude, par automatisme – et, en poussant jusqu’à l’absurde, peu importe la question puisque ma réponse sera toujours la bonne/

La réponse est oui. Mais quelle était la question ? Woody Allen.

Donald trompe

Se tromper, tromper son interlocuteur, ne surtout pas montrer que l’on ne sait pas, ne jamais etre pris “en défaut” de réponse. En reformulant Socrate, dans un à-peu-près particulièrement acrobatique, nous dirions : “Je ne sais rien, mais je je dirai tout”.

Nous sommes en présence d’un personnalité particulière – un peu comme un partenaire particulier mais avec beaucoup moins de dose de savoir-faire – : le phobique social.

La phobie sociale, c’est :

une peur importante et persistante de diverses situations sociales ou de situations où une personne doit performer.

Craindre de se tromper, et par conséquence de risquer d’etre jugé comme incompétent, peut paradoxalement engendrer un mécanisme de “réponse à tout” : je ne dois pas etre pris en situation de ne pas savoir, donc je prétends tout savoir, quitte meme à déclarer, à la suite d’une réponse contradictoire ou apportant un élément qui m’était inconnu, que je connaissais “bien entendu” cette possible contradiction ou cet élément nouveau.

La peur de ne pas savoir “jusqu’au-bout-iste” va alors aller en complète opposition avec la nécessaire et libératrice proclamation d’ignorance de Socrate.

Si je sais que je ne sais sais pas, je n’ai plus de crainte cette fois à dire que je ne connais pas la réponse à la question. J’accède ainsi à la liberté de partir à la recherche de l’objet de la question, sans réponses prédéterminées ou fallacieuses.

Serait-ce là le retour de l’âme vers elle-même ? En tout cas, c’est la libération par le détachement des habitudes, des apparences et des expériences, pour chercher “l’essence intelligible”.

Dsirmtcom, janvier 2017.

 

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