Qu’est-ce que la philosophie ?

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Le moulin à marée de Saint-Suliac – Photo @dsirmtcom, juillet 2017

Notes philosophiques n° 12

Introduction

Lorsque, dans le Ménon de Platon, Socrate dialogue avec Ménon sur la vertu, ce dernier pense déjà savoir ce qu’elle est et en reste à des questions sur la manière de pouvoir l’enseigner. Grâce à la dialectique, Socrate tente de lui faire comprendre que c’est sa question qui est sans doute mal posée : comment enseigner un objet dont on ignore la nature ? C’est la question fondamentale du Ti esti, “Qu’est-ce”, qui recherche la définition essentielle d’une chose. En l’occurrence, qu’est-ce que la philosophie ? Pour tenter d’apporter une réponse à la question posée, il nous faut d’abord comprendre les sens et l’essence du terme philosophie. Après cette exploration du quoi, il faudra examiner le comment : quelles facultés sont indispensables pour pouvoir philosopher ? Viendra enfin la question du qui : sommes-nous tous égaux devant la philosophie, autrement dit, sommes-nous tous en capacité de philosopher ?

Développement

  1. Une ou des philosophies ?

  1. Etymologie et origine de la philosophie

Pour mieux comprendre ce qu’est la philosophie, nous allons d’abord examiner l’étymologie de ce terme. Il est composé de deux mots issus du grec : Philein, aimer, rechercher ; et Sophia, sagesse, habileté. Ce premier sens décrit les philosophes comme amoureux de la sagesse mais aussi comme habiles chercheurs de cette sagesse. Le terme de philosophie aurait été créé, selon Diogène Laërce, poète du IIIème siècle, par Pythagore. Malheureusement, aucun écrit de ce dernier ne nous est parvenu. Notons que, comme l’indique l’ouvrage Les Présocratiques de Jean-Paul Dumont, Pythagore portait de l’intérêt à la théologie, à la politique et était passionné d’arithmétique et de géométrie. Il était donc un philosophe aux multiples centres d’intérêt. Nous retrouvons cette conception de philosophie “élargie” chez Platon, dont la devise de l’Académie, école qu’il a fondée, était : “Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre”. Platon est considéré comme le premier à mentionner le terme de philosophie dans ses dialogues. La philosophie a été à ses origines pratiquée certes par des amoureux de la sagesse, mais surtout par des hommes doués d’habiletés dans la pratique de multiples sciences. Nous allons voir que cette première signification a évolué jusqu’à accepter d’autres sens.

  1. Les sens du mot “Philosophie”

Examinons d’abord l’usage courant du terme philosophie. Dans le langage commun, prendre les choses avec philosophie, c’est :

“(…) mener une vie simple et tranquille malgré les échecs et les malheurs, conserver en toute circonstance une attitude sereine. L.-M.Morfaux, Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines.

Cette signification est liée à une vulgarisation de doctrines philosophiques comme celle des stoïciens ou des épicuriens. Epictète, stoïcien, indique dans son Manuel que ce ne sont pas les choses que nous observons qui nous troublent, mais bien le jugement, l’opinion que nous portons sur elle. Nous devons, selon lui, accepter ce qui arrive quoi qu’il arrive. De son côté, l’épicurisme a vu sa doctrine originelle – un hédonisme sans excès – peu à peu dévoyée en prenant le sens d’une recherche immodérée de tous les plaisirs. Il y a certes un rapport entre le sens commun du terme philosophie avec des doctrines réellement philosophiques, mais ce sens ne peut donc pas refléter pleinement et avec justesse ce qu’est véritablement la philosophie. Il nous faut revenir au sens originel que nous avons décrit dans le paragraphe précédent : la philosophie pratiquée par des hommes férus de sciences, autrement dit, la philosophie comme science. Qui dit science dit savoir rationnel, ou encore acquérir de la connaissance au moyen de la raison. Nous étudierons ces concepts plus loin. Platon, dans l’Apologie de Socrate, écrit que celui-ci a été désigné par l’oracle de Delphes comme l’homme le plus sage et le plus savant de tous les hommes. Nous pourrions en déduire qu’il devait avoir un savoir immense. Mais cette conclusion trop hâtive est démentie par Socrate lui-même, qui considère l’ignorance philosophique comme la porte d’entrée en philosophie : Socrate sait qu’il ne sait pas. Et c’est ainsi qu’il va pouvoir construire un savoir véritable et non se contenter des opinions ou des préjugés. Contrairement aux sophistes, qui se contentent de vouloir convaincre leur auditoire avec un discours privilégiant l’apparence sur la vérité, Socrate – et Platon à sa suite – va chercher la sagesse fondée sur une réalité véritable, faisant de la philosophie une science à la recherche de la vérité. Avec Descartes, la philosophie va se fonder sur la métaphysique, considérée comme la philosophie première. La métaphysique étudie ce qui échappe à l’existence commune : Dieu, la mort, l’immortalité. Descartes rejoint ici Platon et son monde intelligible, seule véritable réalité permettant d’accéder à la sagesse, par opposition au monde sensible, celui  que nous percevons par nos sens. Enfin, la philosophie peut être liée à la sagesse, comme nous l’avons vu précédemment en étudiant son étymologie. C’est ici aussi le combat de Platon contre les sophistes et leur supposée sagesse qui n’est qu’apparente : rechercher la sagesse, c’est rechercher la vérité ; et non se contenter de vouloir séduire par un discours empli d’arguments fallacieux. Après l’examen de ces différentes significations du terme philosophie, nous allons chercher à comprendre quelle peut être la nature de la philosophie, son essence.

  1. L’essence de la philosophie

Pour tenter de mieux appréhender la nature de la philosophie, cet amour de la sagesse, utilisons à nouveau le prisme de l’étymologie. Le terme sagesse vient du latin Sapere, qui signifie savoir. Nous retrouvons ici l’ignorance philosophique de Socrate : son savoir commence par l’affirmation qu’il sait qu’il ne sait pas. Dans le Gorgias, Platon retranscrit le dialogue entre Socrate et Calliclès, à propos de la sagesse. Deux thèses s’y opposent : d’une part, l’homme sage, modéré, donc vertueux et par conséquent heureux, de Socrate ; d’autre part, la jouissance sans entrave pour pouvoir être heureux, selon Calliclès. Cette confrontation, au travers de la dialectique si chère à Socrate, permet de mieux comprendre la nature de la philosophie et son lien étroit avec la sagesse. Pour atteindre le bonheur, il faut, selon Socrate, faire preuve de modération et surtout user de sagesse, autrement dit user de sa raison. Nous verrons au terme de cet écrit l’importance de la raison dans la philosophie. Contrairement à Calliclès, qui prône de laisser les passions diriger notre vie par le biais de nos sens, Socrate indique que la sagesse doit amener l’homme à avoir :

(…) autorité sur ses propres plaisirs et ses propres passions. (Platon, Gorgias).

Philosopher, c’est donc rechercher la sagesse, cheminer vers la vérité, en se détachant de nos sens, et des désirs vains corporels et matériels. C’est utiliser la raison. Mais pour ce faire, il nous faut mobiliser des facultés spécifiques à l’esprit humain. Sans elles, il n’est point de philosophie possible.

  1. Les facultés mobilisées pour philosopher

  1. Penser

La première de ces facultés, c’est celle de penser. Pour Descartes c’est l’attribut essentiel de l’esprit ; comme l’étendue – les trois dimensions – est celui du corps. C’est le Cogito cartésien, exprimé dans le Discours de la méthode :

(…) je pense, donc je suis.

Ce concept se retrouve également dans les Méditations métaphysiques du même Descartes. Après la mise en doute de toutes ses anciennes opinions, de ce qu’il perçoit par les sens – ceux-là même dont nous devons nous détacher pour pouvoir entrer en  philosophie -, il aboutit à la première certitude, claire et distincte, qu’il existe. Il est une “chose qui pense”. Cette affirmation de l’existence, découlant de la faculté de penser, permet d’accéder à une première vérité, celle que recherchent les philosophes. Sans la faculté de penser, il n’est point d’existence, et sans existence, il n’y a pas de conscience en capacité de philosopher. Mais la seule pensée ne suffit pas, car nous avons en nous des pensées qui peuvent être erronées. C’est l’exemple cartésien, donné dans la sixième Méditation, de la tour carrée que nous pensons ronde en la voyant de loin. Nos sens peuvent nous tromper et induire des pensées fausses. Ce sont aussi les préjugés acquis dans nos premières années, qui forgent nos pensées et nous amènent à croire que nous connaissons déjà une chose, simplement parce que nous l’avons déjà vue. Dans l’article 71 des Principes philosophiques, Descartes considère ces préjugés de l’enfance comme :

(…) la première et principale cause de nos erreurs (…).

Nous avons donc la faculté de penser, mais, pour philosopher, pour ne pas tomber dans l’erreur et commencer à cheminer vers la vérité, il va nous falloir construire un savoir, fondé sur la connaissance du vrai.

  1. Savoir

Nous retrouvons ici le savoir, étroitement lié par l’étymologie à la sagesse, comme nous l’avons vu précédemment. Le savoir, c’est :

[L’]Ensemble des connaissances d’une personne (…) acquises par l’étude, par l’observation, par l’apprentissage et/ou par l’expérience. (Définition du site atilf.fr du CNRS).

Nous construisons notre savoir par différentes voies. Retenons celles de l’apprentissage, c’est-à-dire l’éducation ; et l’expérience, du domaine de l’empirique. L’apprentissage est une base du savoir. Mais ce que nous apprenons est-il toujours juste, autrement dit, notre savoir se fonde-t-il toujours sur la vérité ? Cela va dépendre notamment de l’état des connaissances au moment où nous apprenons. A l’époque de Galilée, la théorie du géocentrisme de Ptolémée était enseignée : la Terre était au centre de l’univers. Pourtant, Galilée, s’inspirant des travaux de Copernic, a voulu défendre la théorie de l’héliocentrisme : le Soleil était au centre de l’univers. Il a été établi ensuite que le Soleil n’était pas le centre de l’univers, mais de celui du système solaire. L’apprentissage n’est donc pas une garantie absolue de vérité. Quant à l’expérience, elle est issue de notre perception de la réalité qui nous environne. Et là encore, le risque d’erreur est présent, comme dans l’exemple cité plus haut de la tour ronde qui se révélait carrée. Tout comme la faculté de penser ne suffit pas pour philosopher, le savoir doit se construire sur de réelles certitudes. Il nous faut ici comprendre comment accéder à une connaissance qui soit assurée d’être véritable.

  1. Connaître

L’étymologie du terme connaissance vient du latin cognoscere, chercher à savoir. Voilà réunis le savoir et la recherche de la vérité. Pour mieux distinguer savoir et connaissance, prenons l’exemple d’un petit enfant qui a acquis le langage au contact de ses proches, mais sans avoir encore eu un apprentissage sur la construction du langage. Il va implicitement utiliser la grammaire, mais sans en avoir aucune connaissance explicite. Il lui faudra chercher à savoir, comprendre les règles de la grammaire, pour pouvoir s’exprimer en “connaissance” de cause. Mais comment savoir si la connaissance que nous acquérons est vraie ? Comme l’analyse nous l’a montré, la pensée, au travers de nos sens et de nos préjugés, le savoir acquis par l’apprentissage ou par l’expérience peuvent nous tromper. Nous pouvons nous forger des opinions qui ne seront qu’aléatoirement vraies ou fausses. Il nous reste à user de la faculté reine de la philosophie : la raison.

  1. La philosophie pour tous

  1. La raison

La raison est ce qui va mobiliser la faculté de penser, afin de chercher le savoir et de mieux connaître les choses qui nous entourent. La raison, c’est aussi ce qui caractérise l’espèce humaine : l’homo sapiens, cet “être doué de raison” comme le définissait Aristote dans La Politique. Le terme latin sapiens peut se traduire de plusieurs façons : intelligent, sage, raisonnable, prudent. La sagesse – comme nous l’avons déjà mentionné – et le savoir ont cette racine latine commune sapere, avoir de la saveur, de la pénétration, comprendre. Où l’on découvre que la philosophie, l’amour de la sagesse, serait savoureuse ? Gardons surtout la notion de comprendre, cette action d’embrasser par la pensée, comme la décrit Descartes dans sa Lettre à Mersenne du 27 mai 1630,  lorsqu’il distingue les notions de savoir et de comprendre :

On peut savoir que Dieu est infini et tout-puissant encore que notre âme étant finie, ne peut le comprendre ni concevoir, car comprendre c’est embrasser par la pensée ; mais pour savoir une chose, il suffit de la toucher de la pensée.

Nous voyons ici que notre faculté de savoir est, comme nous l’avions montré plus haut, insuffisante pour atteindre la connaissance. Il reste à “savoir” comment procéder au mieux avec notre raison pour pouvoir connaître sans risquer de nous tromper encore.

  1. Méthode et philosophie

Nous sommes tous des êtres doués de raison, mais cela ne peut suffire. Comme l’écrit Descartes, dans la première partie de son Discours de la méthode :

(…) ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien.

Utiliser sa raison, c’est utiliser un savoir et une connaissance rationnels. Il ne s’agit pas ici du rationnel dans le premier sens de sa racine latine ratio, qui signifie compter, calculer, évaluer. La philosophie n’est pas une science exacte, comme les mathématiques, où il faut trouver une solution qui résout le problème posé et y met ainsi un terme : le compte est bon et “pour de bon”. La philosophie est une science humaine, où les solutions au problème apportent des réponses possibles, mais qui ne mettront pas fin à la question induite par le problème. Il y a certes une ou des évaluations du problème, mais sans pouvoir jamais le résoudre une fois pour toutes. Dominique Folscheid, dans son ouvrage Méthodologie philosophique, résume ainsi cette quête sans fin qu’est la philosophie :

Le travail philosophique est donc infini, mais cela ne signifie pas qu’il est interminable.

La philosophie donne bien des réponses aux questions posées. Pourtant, celles-ci ne pourront jamais être définitives. Et même si la philosophie n’utilise pas de techniques comme pour la résolution d’équations mathématiques, elle doit se fonder sur une méthode. S’il est possible pour tous de philosopher, s’il est également envisageable que nous soyons des Monsieur Jourdain de la philosophie en philosophant sans le savoir, aux deux sens de l’expression – autrement dit, avec notre savoir plus ou moins rationnel ; mais sans que nous le sachions -, nous ne pourrons philosopher vraiment qu’en suivant un cheminement de la raison. La racine grecque du terme méthode (methodos) a le sens de cheminement, de recherche. Nous allons rechercher la vérité, la sagesse, mais pas de n’importe quelle façon. Une des méthodes les plus célèbres est celle de Descartes, dont les quatre préceptes sont décrits dans le Discours de la méthode. Il la détaille par ailleurs de manière plus approfondie dans un ouvrage antérieur : les Règles pour la direction de l’esprit. Les quatre préceptes sont les suivants : ne considérer comme vrai que ce qui se conçoit clairement et distinctement ; analyser le problème posé en le décomposant jusqu’à ses éléments les plus simples ; synthétiser l’ensemble de ces éléments en suivant un ordre des raisons, c’est-à-dire, par déduction des liens rationnels entre les éléments ; enfin, s’assurer que le problème a été envisagé de façon exhaustive. A la lumière de la méthode cartésienne, il semble délicat d’imaginer un Monsieur Jourdain philosophant réellement sans n’y rien connaître. Toutefois, cette méthode peut faire de nous tous des philosophes en puissance, voire en acte.

  1. Il n’y a pas d’âge pour philosopher

Si nous pouvons tous être potentiellement des philosophes, y a-t-il une ou des conditions particulières à remplir pour cela ? Dans sa Lettre à Ménécée, Epicure nous engage à philosopher sans attendre :

Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher. Car jamais il n’est trop tôt ou trop tard pour  travailler à la santé de l’âme.

Pour atteindre le bonheur au moyen de la philosophie, il n’est donc point besoin d’attendre un hypothétique état, ni une certaine maturité d’âge. Epicure nous enseigne également qu’il est inutile de craindre la mort, car tant que nous sommes en vie, elle n’existe pas ; et quand la mort est là, c’est nous qui ne sommes plus. Montaigne poursuit sur cette voie dans ses Essais en nous expliquant que “philosopher, c’est apprendre à mourir”. La philosophie peut ainsi nous libérer du carcan de notre condition de mortel :

Envisager la mort, c’est envisager la liberté. Qui a appris à mourir s’est affranchi de l’esclavage. (Montaigne, Essais).

Philosopher, c’est devenir libre, par la recherche de la sagesse ; c’est atteindre l’ataraxie, cette tranquillité de l’âme que décrit Epicure, toujours dans sa Lettre à Ménécée. Nous retrouvons ici la tranquillité et la vie sereine que nous avions vues exprimées dans le langage commun pour décrire la philosophie, mais avec bien plus de profondeur, grâce à ce que peuvent nous enseigner les différentes doctrines philosophiques.

Conclusion

Au travers de notre recherche sur ce que c’est que la philosophie, nous avons pu comprendre que cette recherche de la sagesse pouvait avoir plusieurs significations, depuis le sens commun jusqu’à la proclamation d’ignorance philosophique de Socrate. Cette quête de la vérité qu’est la philosophie nécessite de mobiliser plusieurs facultés de l’esprit : penser, savoir, connaître. Enfin, nous avons pu rejoindre Descartes pour qui “le bon sens est la chose du monde la mieux partagée”, bon sens devant être entendu ici comme synonyme de raison. La philosophie se fonde sur la sagesse : c’est là son essence. Il nous faut user de nos facultés pour pouvoir la pratiquer, user de notre raisonnement, de notre raison avec méthode. Nous pouvons ainsi tous espérer passer du statut d’un Monsieur Jourdain, ignorant, presque comme Socrate mais sans en être conscient, à celui du marcheur en chemin vers la philosophie, à l’instar du péripatéticien d’Aristote, qui aime se promener en discutant. La philosophie, c’est “apprendre à se questionner”, comme l’écrit Fabrice Midal dans Comment la philosophie peut nous sauver. La réponse est donc bien dans la question posée par le sujet de cet écrit : “Qu’est-ce que ?”. Nous voici donc peut-être devenus philosophes avec un simple point d’interrogation.

Bibliographie

Platon, Ménon ou de la Vertu. Texte en accès libre

Diogène Laërce, Vies et doctrines des philosophes illustres. Texte en accès libre

Jean-Paul Dumont et coll., Les Présocratiques, Bibliothèque de la Pléiade.

Louis-Marie Morfaux, Jean Lefranc, Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines, A.colin.

Epictète, Manuel. Texte en accès libre

Platon, Apologie de Socrate. Texte en accès libre

Platon, Gorgias. Texte en accès libre

Descartes, Discours de la méthode. Texte en accès libre

Descartes, Méditations métaphysiques. Texte en accès libre

TLFi : Trésor de la langue Française informatisé, http://www.atilf.fr/tlfi, ATILF – CNRS & Université de Lorraine.

Aristote, La politique. Texte en accès libre

Descartes, Lettre à Mersenne du 27 mai 1630. Texte en accès libre

Dominique Folscheid, Méthodologie philosophique, PUF.

Descartes, Règles pour la direction de l’esprit. Texte en accès libre

Epicure, Lettre à Ménécée. Texte en accès libre

Montaigne, Essais, Livre 1, chap. 19. Texte en accès libre

Fabrice Midal, Comment la philosophie peut nous sauver, Pocket.

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