Fiche de lecture – Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs

Philosophie – Fiches de lecture

Fiche de lecture n° 7

Eléments contextuels

Emmanuel Kant (1724-1804), est né à Königsberg en Prusse (aujourd’hui Kaliningrad en Russie). Il a été professeur d’université.

La révolution copernicienne de la connaissance

Après avoir lu Hume (1711-1776, philosophe empiriste, opposé au rationalisme de Descartes), Kant déclare qu’il l’a tiré de son “sommeil dogmatique”.

Pour Hume, tout ce qui se trouve dans l’esprit tire son origine de l’expérience, c’est-à-dire de l’impression que le réel fait sur nos sens. P. Rosenberg, La philosophie. Retenir l’essentiel.

Kant compare ce “réveil” à la révolution que Copernic a opérée avec sa théorie de l’héliocentrisme (c’est la Terre qui tourne autour du soleil et non la terre qui est au centre du système solaire). Il n’y a pas de connaissance objective (connaître les choses “en soi”), seulement une connaissance subjective (voir plus loin les concepts de phénomènes et de noumènes).

Nous ne pouvons pas accéder à la chose en soi puisque toute connaissance est relative aux formes de la raison. La science est uniquement humaine. Aucune connaissance n’est alors possible s’il n’y a pas au départ une expérience sensible. Rosenberg, Op. cit.

La morale du devoir

Une action n’a de valeur morale que si elle est accomplie uniquement par devoir, et non par intérêt personnel.

L’action morale ne s’accomplit pas selon un calcul d’intérêts, elle n’a pas pour finalité le bonheur, mais se présente comme un devoir inconditionnel : je dois parce que je dois. Rosenberg, Op. cit.

Le réel : phénomènes et noumènes

Les phénomènes sont ce que nous pouvons connaître par l’expérience, empiriquement. Les noumènes sont les choses en soi, inconnaissables par les sens (identiques au concept des Idées de Platon).

Phénomène

Dans l’idéalisme transcendantal kantien, le phénomène est l’objet connu, la chose réelle telle qu’elle apparaît au sujet connaissant dans les conditions de l’expérience. Le phénomène se distingue à la fois de l’apparence et de la chose en soi. L.-M. Morfaux, Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines.

Noumène

Du grec noumena, choses pensées, terme emprunté par Kant à Platon dans le Timée (51b), qui désigne ainsi les Idées. Chez Kant, noumène désigne les choses en soi en tant qu’elles sont pensées. Aux réalités sensibles s’opposent d’autre choses possibles qui ne sont pas objets des sens. Morfaux, Op. cit.

Pour autant que les explications précédentes permettent d’en atteindre la nature, voici ce qu’on pourrait dire de plus juste : du feu, voilà comment apparaît en chaque cas la portion en elle embrasée ; celle qui est mouillée, voilà de l’eau ; terre et air, la voilà encore, pour autant qu’elle reçoit les imitations de ces essences. Mais nos explications doivent être rendues sur un tel point plus distinctes ; il nous faut, au sujet de ces essences, un examen approfondi : est-ce qu’il y a un feu absolu et en soi, et tous les objets dont sans cesse nous parlons ont-ils ainsi chacun leur être absolu et en soi ? Platon, Timée, 51b.

Plan du texte

Préface

Première section – Passage de la connaissance rationnelle commune de la moralité à la connaissance philosophique

Deuxième section – Passage de la philosophie morale populaire à la métaphysique des moeurs

Troisième section – Passage de la métaphysique des moeurs à la critique de la raison pure pratique

Synthèse et extraits

Préface

Les trois sciences de la philosophie grecque antique : physique, éthique, logique.

Toute connaissance rationnelle est matérielle (avec objet) ou formelle (sans objet).

Philosophie formelle

Philosophie matérielle

Ne s’occupe que de la forme de l’entendement et de la raison et des règles universelles de la pensée.

Pas d’objet. Pas de partie empirique.

LOGIQUE

Restreinte à l’entendement : Métaphysique

Objets déterminés.

Lois auxquels ils sont soumis :

  • Lois de la nature : PHYSIQUE (philosophie naturelle)
  • Lois de la liberté : ÉTHIQUE (philosophie morale)

Empirique :

  • Philosophie naturelle : nature, objet d’expérience
  • Philosophie morale : volonté affectée par la nature

Physique : partie empirique + partie rationnelle

Éthique : partie empirique ( anthropologie pratique) + partie rationnelle (morale)

Première section – Passage de la connaissance rationnelle commune de la moralité à la connaissance philosophique

La bonne volonté

De tout ce qu’il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n’est seulement une BONNE VOLONTÉ. (…) la bonne volonté paraît constituer la condition indispensable même de ce qui nous rend dignes d’être heureux.

La vraie destination de la raison est de produire une bonne volonté, en soi-même, pas comme moyen mais comme fin.

Le concept du DEVOIR

Première proposition

L’action à valeur morale doit être conforme au devoir, mais d’abord être accomplie par devoir. Les actions seulement conformes au devoir peuvent être accomplies par intérêt :

  • Exemple du marchand qui établit un prix fixe, loyal donc conforme au devoir, pour garder ses clients ;
  • Exemple du suicide, “conserver sa vie est un devoir” ;
  • Exemple de la bienfaisance : le philanthrope qui agit par devoir ;
  • Exemple “assurer son propre bonheur” : le goutteux [la goutte est une maladie chronique provoquant notamment des douleurs aux articulations, par excès d’acide urique ; elle est liée à une alimentation trop riche) qui mange par plaisir ce qui va provoquer une crise de goutte ;
  • Exemple “aimer son prochain” : l’amour ne se commande pas, faire le bien par devoir est un amour “pratique”.
Seconde proposition

(…) une action accomplie par devoir tire sa valeur morale non pas du but qui doit être atteint par elle, mais de la maxime d’après laquelle elle est décidée ; elle ne dépend donc pas de la réalité de l’objet de l’action, mais uniquement du principe du vouloir d’après lequel l’action est produite sans égard à aucun des objets de la faculté de désirer.

La volonté est placée entre son principe formel a priori et son mobile a posteriori. Elle est déterminée par le principe formel du vouloir lorsque l’action a lieu par devoir.

Troisième proposition

[L]e devoir est la nécessité d’accomplir une action par respect pour la loi.

La “maxime” est le principe subjectif du vouloir ; la loi pratique en est le principe objectif, elle est le principe déterminant de la volonté.

Concept du respect

Le respect est “un sentiment spontanément produit par un concept de la raison”. Il y a subordination de la volonté à la loi. Le respect est l’effet de la loi sur le sujet. L’objet du respect est la loi : c’est un intérêt moral.

“(…) je dois toujours me conduire de telle sorte que je puisse aussi vouloir que ma maxime devienne une loi universelle. (première apparition de l’impératif catégorique, qui sera développé dans la deuxième section).

Exemple de la fausse promesse : le mensonge ne peut pas devenir une loi universelle. Voir ici la controverse avec Benjamin Constant :

Le principe moral, par exemple, que dire la vérité est un devoir, s’il était pris d’une manière absolue et isolée, rendrait toute société impossible. Nous en avons la preuve dans les conséquences très directes qu’a tirées de ce principe un philosophe allemand, qui va jusqu’à prétendre qu’envers des assassins qui vous demanderaient si votre ami qu’ils poursuivent n’est pas réfugié dans votre maison, le mensonge serait un crime. (…) Dire la vérité n’est (…) un devoir qu’envers ceux qui ont droit à la vérité. Or nul homme n’a droit à la vérité qui nuit à autrui. François Boituzat, Un droit de mentir ? Constant ou Kant.

La notion de devoir est indissociable de celle des droits. Là où les droits ne sont pas respectés, il n’y a pas de devoir.

[L]e devoir (…) est la condition d’une volonté bonne en soi.

Avantages de la faculté de juger : exclure des lois pratiques tous les mobiles sensibles (sensible et intelligible seront évoqués dans la troisième section).

Deuxième section – Passage de la philosophie morale populaire à la métaphysique des moeurs

Les lois

Toute chose dans la nature agit d’après des lois. Il n’y a qu’un être raisonnable qui ait la faculté d’agir d’après la représentation des lois, c’est-à-dire d’après les principes, en d’autres termes, qui ait une volonté. Puisque, pour dériver les actions des lois, la raison est requise, la volonté n’est rien d’autre qu’une raison pratique.

La détermination de la volonté aux lois est une contrainte, pour des êtres dont la volonté peut être déterminée par des mobiles sensibles.

Les impératifs

La représentation d’un principe objectif, en tant que ce principe est contraignant pour une volonté, s’appelle un commandement (de la raison) et la formule du commandement s’appelle un IMPÉRATIF. Tous les impératifs sont exprimés par le verbe devoir.

Les différents impératifs

Impératif de l’habileté

Impératif hypothétique

Impératif catégorique

1er genre : technique (arts)

Règles de l’habitude

Peu importe que la fin soit raisonnable et bonne

C’est ce qu’il faut faire pour atteindre cette fin

2e genre : pragmatique (bien-être, bonheur)

Conseils de la prudence

L’action n’est bonne que comme moyen pour quelque autre chose, bonne en vue d’une fin :

Fin possible : principe PROBLÉMATIQUEMENT pratique

Fin réelle : principe ASSERTORIQUEMENT pratique

3e genre : moral (conduite, mœurs)

Lois de la moralité

L’action est bonne en soi

Principe APODICTIQUEMENT pratique

Définitions

Problématique :

Chez Kant, une des trois modalités du jugement, s’applique à un jugement dont on admet l’affirmation ou la négation comme simplement possible, au gré de celui qui l’émet ; ex. s’il y a une justice parfaite, le méchant sera puni. Morfaux, Op. cit.

Assertorique :

Chez Kant, s’applique dans la catégorie de la modalité, à une assertion contingente, c’est-à-dire portant sur une affirmation ou une négation non posée comme nécessaire ou comme possible et désigne des vérités de fait ; ex. le soleil luit. Morfaux, Op. cit.

Apodictique :

Qui est nécessaire en droit. une proposition apodictique est une proposition nécessairement vraie, soit évidente par elle-même, soit démontrée par un raisonnement déductif ; ex. toutes les vérités mathématiques sont des propositions apodictiques. Morfaux, Op. cit.

L’impératif catégorique et ses différentes formulations

Agis uniquement d’après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle.

Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en LOI UNIVERSELLE DE LA NATURE.

Agis de telle sorte que tu traites l’humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre toujours en même temps comme une fin, et jamais comme un moyen.

(…) n’accomplir d’action que d’après une maxime telle qu’elle puisse comporter en outre d’être une loi universelle, telle donc seulement que la volonté puisse se considérer elle-même comme constituant en même temps par sa maxime une législation universelle.

La division des devoirs

Exemples de devoirs

Caractéristiques

Devoir strict : le suicide “par amour de soi-même” Contraire à la loi universelle de la nature qui pousse au développement de la vie

Le suicidaire se sert de lui-même “comme d’un moyen destiné à maintenir une situation supportable jusqu’à la fin de sa vie”

Devoir strict : la fausse promesse de rembourser un emprunt Contraire à la loi universelle (voir le mensonge ci-dessus)

Se servir d’un autre comme un moyen d’obtenir de l’argent

Devoir méritoire envers soi-même : l’oisif, jouisseur, qui néglige de développer ses dons naturels Incompatible avec l’accomplissement de la fin en soi (aller vers la perfection)
Devoir méritoire envers autrui : ne pas porter assistance à d’autres hommes dans le besoin Accord négatif avec l’humanité comme fin en soi

Les fins des autres doivent être nos fins

Principe de l’AUTONOMIE de la volonté, opposés à tous les autres principes (HÉTÉRONOMIE)

Définitions

Autonomie :

Du grec autonomia, d’autonomos, qui se régit par ses propres lois.

Chez Kant, caractère de la volonté pure qui ne se détermine qu’en vertu de sa propre loi, c’est-à-dire en se conformant au devoir édicté par la raison pratique et non par un intérêt externe. Morfaux, Op. cit.

Hétéronomie :

Du grec heteros, autre, et nomos, loi.

Condition d’une personne (…) qui reçoit d’autrui la loi à laquelle elle obéit. Chez Kant, (…) l’hétéronomie de la volonté comprend tous les principes de la moralité, soit empiriques, soit naturels, tirés du principe du bonheur. Morfaux, Op. cit.

L’autonomie est le “principe suprême de la moralité”. C’est la “propriété qu’a la volonté d’être à elle-même sa loi”. Son principe est de choisir des maximes universalisables en lois.

L’hétéronomie est la source “de tous les principes illégitimes de moralité”. C’est la recherche d’une loi non universelle dans les objets. Elle s’appuie sur l’inclination ou la représentation de la raison via le sensible.

Classification des principes de la moralité liés à l’hétéronomie

Principes empiriques

Principes rationnels

Tirés du principe du bonheur

Fondé sur le sentiment, physique ou moral

Impropres à fonder une loi morale

Tirés de la perfection

Fondés sur le concept rationnel de la perfection comme effet possible ou sur le concept d’une perfection existant par soi, comme cause déterminante de notre volonté (la volonté de Dieu)

Le règne des fins

Le concept de “règne des fins” se rattache à celui d’autonomie de la volonté, qui établit par ses maximes une législation universelle : c’est le tout de toutes les fins (voir la troisième formulation de l’impératif catégorique sur fin et moyen). Kant écrit que ce concept n’est qu’un idéal.

Le règne des fins, tel que Kant l’entend, paraît comprendre tout ce qui, comme fin, est en connexion, directe ou indirecte, avec la loi morale, ce qui, comme fin, est constitué, ou commandé, ou autorisé par elle d’abord, les êtres raisonnables, considérés, à titre de sujets des fins, comme fins en soi ; puis les fins que la loi morale ordonne à ces êtres de poursuivre, les fins que la Doctrine de la vertu appellera les fins-devoirs ; en outre, les fins que la loi morale leur permet simplement de poursuivre. Note de Victor Delbos dans l’édition du Livre de poche des Fondements de la métaphysique des moeurs.

Le prix et la dignité dans le règne des fins

Prix

Dignité

Ce qui peut être remplacé par autre chose, un équivalent

Prix marchand : lié aux inclinations et aux besoins

Prix de sentiment : satisfaction à contempler le beau, imagination, humour…

Ce qui est supérieur à tout prix, qui n’a pas d’équivalent

Ce qui a une fin en soi, une valeur intrinsèque et pas seulement relative : fidélité à ses promesses, bienveillance par principe

Dignité de la loi : le respect, valeur inconditionnée, incomparable

Dignité de la nature humaine : l’autonomie

Les maximes

Caratéristiques des maximes

Impératif catégorique

Forme : universalité Agis uniquement d’après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle.

Agis comme si la maxime de ton action devait être érigée par ta volonté en LOI UNIVERSELLE DE LA NATURE.

Matière : fin en soi Agis de telle sorte que tu traites l’humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre toujours en même temps comme une fin, et jamais comme un moyen.
Détermination complète : concourir à un règne possible des fins (…) n’accomplir d’action que d’après une maxime telle qu’elle puisse comporter en outre d’être une loi universelle, telle donc seulement que la volonté puisse se considérer elle-même comme constituant en même temps par sa maxime une législation universelle

Troisième section – Passage de la métaphysique des moeurs à la critique de la raison pure pratique

Le concept de liberté est la clef de l’explication de l’autonomie de la volonté

Volonté : causalité des êtres raisonnables.

[Principe de causalité :] principe fondamental de la raison appliquée au réel et que l’on peut énoncer ainsi : “tout phénomène a une cause”, ou, plus précisément, “tout ce qui arrive (ou commence à être) suppose avant lui quelque chose dont il résulte suivant une règle (Kant). Morfaux, Op. cit.

Liberté : propriété de la volonté de pouvoir agir indépendamment des causes externes qui la déterminent. La liberté de la volonté est son autonomie. Les êtres dépourvus de raison sont déterminés à agir par des causes externes (hétéronomie).

Une volonté libre et une volonté soumise à des lois morales sont (…) une seule et même chose.

La liberté doit être supposée comme propriété de la volonté de tous les êtres raisonnables

Au point de vue pratique, nous n’avons pas besoin de savoir ce qu’est la liberté ; du moment que nous en avons l’idée, qui exprime la spontanéité de la raison, il suffit de reconnaître que l’être raisonnable agit par sa raison pour admettre qu’il est pratiquement libre. Note de V. Delbos, Op. cit.

De l’intérêt qui s’attache aux idées de la moralité

[Supposition de Kant :] (…) tout être doué de raison et de volonté [a la propriété] de se déterminer à agir sous l’idée de la liberté.

Monde sensible et monde intelligible

(…) nous ne pouvons arriver qu’à la connaissance des phénomènes, jamais à celle des choses en soi. (Voir ci-dessus la distinction phénomènes/noumènes).

Monde sensible

Monde intelligible

Conscience affectée par les sens, par la perception

Varie selon la sensibilité des spectateurs

Hétéronomie

L’entendement produit des “concepts qui servent simplement à soumettre les représentations sensibles à des règles et à les unir par là dans la conscience

Conscience immédiate

Fondement du monde sensible

Reste toujours le même

Autonomie et liberté, moralité

Raison : monde des Idées (Cf. Platon)

Comment un impératif catégorique est-il possible ?

(…) des impératifs catégoriques sont possibles pour cette raison que l’idée de liberté me fait membre du monde intelligible. (…) Ce qu’il [l’homme] doit moralement, c’est donc ce qu’il veut proprement de toute nécessité comme membre d’un monde intelligible, et cela même n’est conçu par lui comme devoir qu’en tant qu’il se considère en même temps comme membre du monde sensible.

Le “je dois” est un “je veux”.

De la limite extrême de toute philosophie pratique

Tous les hommes se conçoivent libres dans leur volonté. De là viennent tous les jugements sur les actions telles qu’elles auraient dû être, bien qu’elles n’aient pas été telles.

Remarque finale

L’usage spéculatif de la raison, par rapport à la nature, conduit à l’absolue nécessité de quelque cause suprême du monde ; l’usage pratique de la raison, à l’égard de la liberté, conduit aussi à une absolue nécessité des lois des actions d’un être raisonnable comme tel.

Bibliographie

François Boituzat, Un droit de mentir ? Constant ou Kant

D. Folscheid, Les grandes philosophies, Que sais-je.

E. Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs, Livre de poche.

L.-M. Morfaux, Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines.

Platon, Timée.

P. Rosenberg, La philosophie. Retenir l’essentiel.

Voir aussi

Carnet de vocabulaire philosophique – En soi.

Carnet de vocabulaire philosophique – Métaphysique.

Carnet de vocabulaire philosophique – Transcendant.

Platon, Ménon – L’opinion droite (notion des Idées).

Platon, République V – Les véritables philosophes (monde sensible et monde intelligible).

Dsirmtcom, août 2018.

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2 réponses à “Fiche de lecture – Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs

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