Fiche de lecture – Sénèque, De la brièveté de la vie

Philosophie – Fiches de lecture

Fiche de lecture n° 19

Eléments contextuels

Éléments biographiques et doctrine générale

Sénèque, philosophe latin (-4 av. J.-C. – 65 ap. J.-C.), fait partie de l’école stoïcienne ou “philosophie du portique”. Zénon de Citium, fondateur du stoïcisme, avait créé son école près d’une galerie couverte, d’où le nom de “portique” (du grec stoa, portique sous lequel enseignait Zénon – Morfaux).

Le stoïcisme est divisé en trois périodes : l’ancien stoïcisme (en Grèce : Zénon, Cléanthe, Chrysippe), le moyen stoïcisme (de la Grèce à Rome), le stoïcisme nouveau ou époque impériale (Rome : Sénèque, Épictète, Marc Aurèle).

La doctrine stoïcienne comprend trois parties : la logique, la physique, la morale. C’est une “morale de l’acceptation” (Rosenberg) : ne pas être esclave de ses passions, accepter l’ordre naturel du monde et s’y conformer.

Sénèque était le précepteur de Néron, il se suicida à la demande de ce dernier. Nietzsche le surnomme “le toréador de la vertu” (Le Crépuscule des Idoles). Ses principaux ouvrages sont : Des bienfaits, De la brièveté de la vie, De la clémence, Lettres à Lucilius, De la tranquillité de l’âme, De la vie heureuse.

L’oeuvre

[Les éléments ci-dessous sont tirés de la notice sur le traité De la brièveté de la vie, dans l’ouvrage Les Stoïciens, de E. Bréhier et P.-M. Schuhl – voir bibliographie]

Le traité De la brièveté de la vie est daté aux environs de 49 après J.-C. (Sénèque avait 53 ans). Il écrit à Paulinus (Paulin), préfet et sans doute père de sa femme Pompeia Paulina. C’est un “traité de l’art de vivre” qui est “une confrontation de la conception stoïcienne de la sagesse avec le thème du temps”. La “longueur” de la vie du sage ne se mesure pas par sa durée en années, mais par l’usage qu’il en fait.

Au lieu de se disperser dans toutes les dimensions du temps, au long d’un passé inefficace, d’un présent fuyant et d’un avenir incertain, le sage trouve le bonheur dans la plénitude d’un présent qui n’est plus la limite insaisissable du passé et du futur, mais la concentration du temps tout entier sous son regard attentif et, en tous les sens de ce mot, présent. Est-il besoin de rappeler l’influence qu’aura sur Montaigne ce art de la vie qui sait, “par la vigueur de l’usage, compenser la hâtiveté de son écoulement (Essais, III, ch. XIII) ? Bréhier et Schuhl, Les Stoïciens.

Sénèque distingue deux catégories d’hommes :

  • Les otiosi, gens de loisir, de repos : l’otium est la retraite “loin des affaires, loin de la politique (Gaffiot), qui n’est pas “l’inertie ou la paresse”, mais la liberté intérieure qui est “la condition nécessaire de l’exercice de l’esprit” ;
  • Les occupati, gens “affairés”, aliénés par leurs occupations (responsabilités politiques, “devoirs frivoles du mondain”.

Nous avons cru pouvoir les désigner [les occupati] par le mot d’affairés, que nous pourrions justifier en disant que les occupati croient qu’ils ont à faire, tandis que les sages savent qu’ils ont à être. Ibid.

Plan du texte, synthèse et extraits

Note : la pagination renvoie à l’ouvrage d’Émile Bréhier et Pierre-Maxime Schuhl, Les Stoïciens, tome II, Gallimard.

Introduction – Position du problème

La plupart des mortels, Paulin, se plaignent de la méchanceté de la nature ; nous sommes venus à la vie pour un court espace de temps, disent-ils ; la durée qui nous est accordée s’écoule si vite et si rapidement qu’à l’exception d’un petit nombre, la vie nous quitte quand nous sommes en train de nous y préparer. p. 695.

“La vie est brève et l’art est long. Aphorisme d’Hippocrate cité par Sénèque.

Il n’est pas vrai que nous ayons peu de temps, mais nous en avons déjà beaucoup perdu. La vie est assez longue, et elle serait bien suffisante pour l’accomplissement de nos principales fonctions, si, dans son ensemble, elle était organisée comme il faut. p. 695.

Ainsi nous n’avons pas reçu une vie brève, nous l’avons faite telle. p. 695.

Innombrables manières de gaspiller sa vie

Sénèque énumère les comportements de ceux qui gaspillent leur vie : avidité, travaux superflus, ivrognerie, paresse, ambition, appât du gain, désirs guerriers, servitude volontaire, passions, etc.

Beaucoup sont occupés à rechercher pour eux le sort d’un autre et à haïr le leur ; mais la plupart n’ont aucun but déterminé. p. 696.

“Nous ne vivons qu’une très petite partie de notre vie”. Le reste, d’ailleurs, n’est pas lui-même de la vie, mais du temps. p. 696.

Regarde ceux dont le bonheur fait accourir la foule : leurs biens les étouffent. A combien de gens leurs richesses sont un poids ! Combien d’orateurs, à qui il est donné de montrer chaque jour leur talent, crachent-ils le sant ! Combien ont le teint flétri par des plaisirs répétés ! A combien la foule des clients répandus autour d’eux ne laisse-t-elle pas un seul instant de liberté ? pp. 696-697.

On ne trouve personne qui veuille partager son argent ; entre combien de gens partage-t-on sa vie ! On est parcimonieux s’il s’agit de garder intact son patrimoine ; mais quand il s’agit de perdre son temps, on est prodigue dans le seul domaine où l’avarice serait honorable. p. 697.

Remémore-toi combien de fois tu as été ferme dans tes desseins, combien de journées se sont passées comme tu l’avais décidé, quand tu as disposé de toi-même, quand tu as eu le visage sans passion et l’âme sans crainte, ce qui a été ton oeuvre dans une existence si longue, combien de gens se sont arraché ta vie, sans que tu t’aperçoives de ce que tu perdais, combien t’en ont dérobé une douleur futile, une joie sotte, un désir avide, un entretien flatteur, combien peu t’est resté de ce qui est tien : et tu comprendras que tu meurs prématurément. p. 698.

Vous vivez comme si vous deviez toujours vivre ; jamais vous ne pensez à votre fragilité. Vous ne remarquez pas combien de temps est déjà passé ; vous le perdez comme s’il venait d’une source pleine et abondante, alors pourtant que peut-être ce jour même, dont vous faites cadeau à un autre, homme ou chose, est votre dernier jour. p. 698.

Il est bien tard de commencer à vivre, alors qu’il faut cesser de vivre. p. 698.

[Sénèque évoque les hommes puissants, comme Auguste] Le loisir lui paraissait une si grande chose que, ne pouvant en user réellement, il l’anticipait par la pensée. Lui qui voyait toute chose dépendre de lui, qui dictait les destinées des hommes et des nations, pensait avec joie au jour où il se dépouillerait de sa grandeur. p. 699.

[Le cas de “ceux qui n’ont pas d’autre passe-temps que le vin et la débauche”] Mais s’abaisser à être l’esclave de son ventre et de la débauche, c’est une flétrissure infamante. p.701.

Mais c’est pendant la vie entière qu’il faut apprendre à vivre, et, ce qui paraîtra peut-être plus étonnant, c’est pendant la vie entière qu’il faut apprendre à mourir. p. 702.

Fais un bilan, te dis-je, et repasse tous les jours de ta vie ; tu en verras fort peu, à peine quelques déchets, qui soient restés à ta disposition. p. 702.

Chacun devance sa propre vie ; il se tourmente par désir de l’avenir et par dégoût du présent. Mais celui-ci qui met son temps tout entier à son service, qui organise toutes ses journées comme une vie entière, ne souhaite ni ne craint le lendemain. pp. 702-703.

Aussi, si tu vois quelqu’un avec des cheveux blancs et des rides, ne va pas penser qu’il a vécu longtemps. Irais-tu dire qu’il a beaucoup navigué, l’homme qu’une affreuse tempête a poussé çà et là dès sa sortie du port, et a fait tourner en rond sans changer de place, sous le souffle alterné des vents déchaînés en tous sens ? Non, il n’a pas navigué beaucoup ; il a été beaucoup ballotté. p. 703.

Je m’étonne souvent de voir des gens réclamer à d’autres de leur temps, et de voir leur demande si facilement accordée par ceux qui en sont l’objet ; les uns comme les autres songent à la raison pour laquelle on demande ce temps ; ni les uns ni les autres ne songent au temps lui-même. (…) personne ne met le temps à prix ; on use de lui avec largesse, comme si on l’avait gratis. p. 703.

Tu as tes occupations, et la vie se hâte ; sur ces entrefaites la mort sera là, à laquelle, bon gré mal gré, il faut bien finir par se livrer. p. 704.

[La prévoyance des “affairés”] (…) le plus grand dommage dans la vie, c’est de remettre à plus tard. C’est là un défaut qui nous arrache chaque jour nouveau, et nous enlève le présent en nous en nous donnant à espérer l’avenir. Le plus grand obstacle à la vie, c’est l’attente, qui se suspend au lendemain et ruine l’aujourd’hui. (…) Tout ce qui arrivera plus tard est du domaine de l’incertain : vis dès maintenant. p. 704.

“Le jour le meilleur de la vie, pour les malheureux mortels, est celui qui s’enfuit le premier”. pp. 704-705. Sénèque cite Virgile.

La vie se divise en trois époques : le présent, le passé et l’avenir ; de ces trois époques, le présent actuel est bref, l’avenir est douteux, et le passé certain ; en lui, en effet, la fortune a perdu ses droits, et il ne peut retomber au pouvoir de personne. pp. 705-706.

Personne, sinon celui qui a soumis tous ses actes à sa propre critique, laquelle ne se trompe jamais, n’aime à retourner sur son passé. p. 706.

C’est seulement un par un que les jours sont présents, et chacun d’eux moments par moments ; mais tous ceux du passé se présenteront à tes ordres ; il te sera permis de les inspecter et de les garder à volonté ; ce que les affairés n’ont pas le loisir de faire. p. 706.

La vie de ces gens s’enfonce dans un abîme ; et de même qu’il ne sert à rien de verser tout ce qu’on veut, si le récipient n’a pas de fond pour recevoir et conserver ce qu’on y verse, de même peu importe combien de temps t’est donné : si tu n’as rien pour le retenir, il passe à travers les âmes brisées comme percées. p. 706. A comparer avec la métaphore des tonneaux dans le Gorgias de Platon (voir Bac philo Le Désir – Fiche n° 2.a. Des Désirs et des hommes – De Platon à Spinoza).

Veux-tu savoir enfin combien peu de temps ils vivent ? Vois combien de temps ils désirent vivre. p. 707.

Mais, pour ceux dont la vie se déroule loin de toute affaire, pourquoi la trouver si courte ? Rien n’en est remis à d’autres ; rien ne s’en disperse ici et là ; rien n’en est livré au hasard, rien ne s’en perd par négligence, rien n’en est soustrait par prodigalité ; rien n’y est superflu ; tout entière, pour ainsi dire, elle produit son revenu. C’est pourquoi, si courte qu’elle soit, elle suffit abondamment ; aussi, le dernier jour venu, le sage ira à la mort sans hésiter et d’un pas assuré. p. 707.

[Qui sont les “affairés”] Il est des gens dont le loisir même est affairé. Dans leur villa, sur leur lit, en pleine solitude, ils ont beau être à l’écart de tout le monde, ils sont mécontents d’eux-mêmes.. Leur vie ne peut pas s’appeler une vie de loisir, mais une sorte d’affairement à vide. p. 707.

[A propos de ceux qui “perdent de longues heures chez le coiffeur”] Qui d’entre eux ne se soucie pas davantage d’avoir la tête bien coiffée que de l’avoir bien faite ? p. 708.

Sénèque critique également ceux qui composent des chansons, des “zéros affairés”, les dîners de luxe, ceux qui se font promener en chaise, ou qui, au bain, ont besoin de demander à d’autres la posture de leur propre corps., qui jouent aux échecs, se font “rôtir leurs corps au soleil”, ou qui cherchent à avoir une érudition inutile.

Seuls les sages possèdent l’art de vivre

Seuls entre nous sont gens de loisirs ceux qui consacrent leur temps à la sagesse ; seuls ils vivent. Et non seulement ils protègent leur propre vie ; mais à leurs siècles ils ajoutent des siècles. Toutes les années qui se sont écoulées avant eux leur sont acquises. p. 712.

Nous pouvons discuter avec Socrate, douter avec Carnéade, vivre en repos avec Épicure, vaincre la nature humaine avec les stoïciens, la dépasser avec les Cyniques. p. 712.

Aucun d’entre eux [les philosophes qui ont précédé] qui ne soit visible, qui ne renvoie son visiteur plus heureux et plus attaché à lui, qui le laisse s’en aller les mains vides. La nuit comme le jour, tout le monde peut les joindre. p. 713.

Nul d’entre eux ne te contraindra à mourir, mais tous t’enseigneront comment on meurt ; ils n’épuiseront pas tes années, mais ils ajouterons les leurs aux tiennes ; leur entretien ne sera pas dangereux pour toi, leur amitié ne mettra pas ta tête en péril, leur estime ne sera pas chèrement achetée. Tu prendras d’eux tout ce que tu voudras ; et il ne dépendra pas d’eux que tu n’y puises autant que tu le désires. p. 713.

Nous avons coutume de dire que nous n’avons pas choisi nos parents et qu’ils nous ont été donnés par le sort ; mais voici que nous pouvons nous donner la naissance que nous voulons. Les grands esprits constituent de véritables familles ; choisis celle où tu veux être admis ; cette adoption te donnera non seulement leur nom, mais leurs biens eux-mêmes. p. 713.

Les honneurs, les monuments, tout ce que l’envie de primer a fait ordonner par décret, les ouvrages qu’elle a fait construire, tout cela s’écroule rapidement ; il n’est rien que la durée ne détruise à la longue, rien qu’elle n’ébranle ; mais contre ce que la sagesse a consacré, elle ne peut rien ; le temps y perd son pouvoir de destruction et de dégradation. p. 713.

La vie du sage s’étend donc au large ; elle n’est pas enfermée dans les mêmes limites que celle des autres hommes ; seul il est affranchi des lois du genre humain. p. 714.

Ce qui lui fait vivre [au sage] une vie longue, c’est la réunion de tous les temps en un seul. p. 714.

Ceux qui ne connaissent pas la sagesse ignorent le bonheur

Ce qui fait la vie brève et tourmentée, c’est l’oubli du passé, la négligence du présent, la crainte de l’avenir ; arrivés à l’extrémité de leur existence, les malheureux comprennent trop tard qu’ils se sont, tout ce temps, affairés à ne rien faire. p. 714.

[Les “affairés”] Ne crois pas non plus prouver qu’ils vivent longtemps parce que souvent leur journée leur paraît longue, et que, jusqu’au moment fixé pour le repas, ils se plaignent de la lenteur des heures. p. 714.

L’attente de la nuit leur fait perdre leur journée, et la crainte du jour leur fait perdre la nuit. p. 715.

Leurs plaisirs mêmes sont inquiets, agités de terreurs de toute sorte ; au milieu de la joie la plus folle survient cette pensée troublante : “Combien de temps encore ?” p. 715.

Car tout ce qui résulte du hasard est instable ; plus haut il monte, plus il donne d’occasions à la chute. p. 715.

Elle est donc nécessairement la plus malheureuse, et non seulement la plus courte, la vie de ceux qui gagnent avec beaucoup d’efforts ce dont la possession leur coûtera encore plus de peine. Ils se donnent de la peine pour atteindre ce qu’ils veulent, et ils gardent dans l’inquiétude tout ce qu’ils ont acquis. pp. 715-716.

Exhortation finale

Sépare-toi donc de la foule, mon très cher Paulin ; tu as eu une existence plus agitée que personne à ton âge ; retire-toi enfin dans un port plus tranquille. Pense à toutes les vagues que tu as essuyées, à toutes les tempêtes que tu as affrontées dans le privé, à toutes celles que tu as attirées sur toi dans ta vie publique. Tu as maintenant assez montré ta vertu par des épreuves pénibles et sans repos ; fais maintenant l’essai de ce qu’elle pourrait donner dans ta retraite. Tu as donné une grande partie de ta vie, en tout cas la meilleure, à la république, prends pour toi-même un peu de ton temps. (…) Tu trouveras, dans le repos et la sécurité, des oeuvres à accomplir, plus importantes que celles auxquelles tu t’es livré jusqu’ici avec tant d’activité. pp. 716-717.

Tu as affaire au ventre des hommes ; un peuple qui a faim n’entend pas raison ; on ne l’apaise pas en étant équitable, on ne le fléchit pas en se faisant suppliant. p. 717.

(…) parfois les malades doivent ignorer les soins qu’on leur donne ; beaucoup sont morts d’avoir appris qu’ils étaient malades. p. 718.

Ce qui t’attend dans ce genre de vie [la vie de sagesse], c’est l’élévation morale, l’amour et la pratique des vertus, l’oubli des passions, l’art de vivre et l’art de mourir, une sérénité profonde. p. 718.

La condition de tous les gens affairés est sans doute très malheureuse ; mais la plus malheureuse de toutes est celles de ceux qui ne travaillent à aucune occupation qui soit leur ; ils dorment en se réglant sur le sommeil d’un autre, ils marchent au pas d’un autre, ils mangent selon l’appétit d’un autre, et ce qu’il y a de plus libre au monde, l’amour et la haine, leur est ordonné. S’ils voulaient connaître la brièveté de leur propre vie, qu’ils pensent à la part qui, en elle, est vraiment leur. p. 718.

[Ceux qui ont un nom célèbre] C’est aux dépens de leur vie qu’ils se sont procuré tout cela ; pour qu’une seule année reçoive d’eux son nom, ils useront de toutes leurs années. p. 719.

[Ceux qui “n’ont travaillé que pour l’inscription à mettre sur leur tombeau »] Est-il donc si plaisant de mourir dans l’exercice de ses fonctions ? La plupart sont dans les mêmes dispositions ; ils gardent le désir de travailler, plus longtemps que l’aptitude à le faire ; ils luttent contre l’affaiblissement physique ; ils ne voient pas dans la vieillesse d’inconvénient plus grave que d’être mis à l’écart. La loi n’oblige plus au service militaire après cinquante ans ; elle ne convoque plus le sénateur à partir de soixante ans ; il est plus difficile d’obtenir le repos de soi-même que de la loi. p. 719.

Certains règlent même ce qui est au-delà de leur vie, se bâtissent d’énormes tombeaux, inaugurent des monuments publics, prescrivent les honneurs à rendre près de leur bûcher, ainsi que des obsèques fastueuses. Je trouve, ma foi ! que les obsèques de ces gens-là, eux qui ont si peu vécu, devraient se faire aux torches et aux flambeaux. p. 720. (La note de l’ouvrage d’E. Bréhier mentionne que “c’est ainsi que se pratiquaient les funérailles des enfants”).

Bibliographie

Émile Bréhier, Pierre-Maxime Schuhl, Les Stoïciens, tome II, Gallimard.

Christian Godin, La Philosophie pour les nuls.

Montaigne, Essais.

L.-M. Morfaux, Vocabulaire de la philosophie et des sciences humaines.

Nietzsche, Le Crépuscule des Idoles.

Platon, Gorgias.

Voir aussi

Une “Vie accomplie” – Aider à mourir quand la vie n’a plus de sens ?

Les leçons de philosophie – Bac philo – Le Désir – Fiche n° 2.a. Des Désirs et des hommes – De Platon à Spinoza.

Dsirmtcom, mai 2019.

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